fc nantes histoire

D'ailleurs, selon la presse locale, « le FCN sera constitué par les meilleurs joueurs nantais et nazairiens, renforcés naturellement par plusieurs autres éléments de classe[10] », sous la direction d'un entraîneur expérimenté, Aimé Nuic. Actu. Henri Michel prend sa retraite cet été là et Gilles Rampillon rejoint l'AS Cannes : les deux leaders de l'équipe, les deux relais préférés de Jean Vincent sur le terrain aussi quittent donc Nantes. Cependant, l'élimination face à Auxerre à domicile (0-1) comme celle face au FC Valence en coupe UEFA (1-1 à domicile, 1-3 à l'estadio de Mestalla), révèle encore un certain manque d'expérience. Les supporters nantais s'habituent au « tarif maison[67] », c'est-à-dire à voir les Canaris marquer trois buts par match à la Beaujoire, ce qui se produit à dix reprises en dix-neuf matches (dont quatre fois 3-0). Le travail de José Arribas aboutit enfin en 1964-1965 lorsque Nantes surprend la France du football en remportant le titre[30]. 3 victoires en Coupe de France : 1979, 1999, 2000 Les compétitions sont bouleversées et celles qui peuvent être organisées ne sont pas officiellement reconnues. Dès lors, la tendance s'inverse et le FCNA demeure invaincu pendant 30 journées (à deux matches du record de 1995), Japhet N'Doram inscrit 21 buts, juste derrière le meilleur buteur du championnat Stéphane Guivarc'h (22 buts). The club was founded on 21 April 1943, during World War II, as a result of local clubs based in the city coming together to form one large club. Rassurant et travailleur, il est maintenu dans les buts par Suaudeau tout le reste de la saison. Vous aimerez aussi. Les résultats s'améliorent alors très vite et Nantes est champion d'automne en décembre 1959, battant dans le même temps des records d'affluence à Malakoff (15 912 spectateurs le 15 octobre pour Nantes-Nancy)[20]. Les résultats répondent aux attentes, en championnat d'abord grâce à une cinquième place qualificative en coupe UEFA, en coupe de France ensuite puisque le FCN parvient en finale. Et l'option que j'avais choisie, c'était : bon, techniquement, on a des lacunes, mais il faut qu'on surprenne. La malchance s'y ajoute : Burruchaga est également écarté des terrains presque constamment sur blessure à partir de 1987[n 10]. En signe de protestation, les Nantais s'accroupissent et arrêtent de jouer : Monaco l'emporte par 8-1 et le rêve de montée s'effondre, le président Saupin félicitant toutefois ses joueurs à leur retour[15]. D'autres soupçons entourent le match et certaines opérations financières ne sont toujours pas élucidées[n 11]. Sur le plan de la formation, le FC Nantes devient une référence dans les années 70, et inaugure La Jonelière en 1978. 2009 : Gernot Rohr FC Nantes . Saupin n'est plus une forteresse imprenable. 2008/09, Nantes 1-4 PSG : Stéphane le magnifique. Mais ils ne restent pas[73]. Le FC Nantes n’ira pas plus haut qu’à la 16ème place. Angel Hugo Bargas ensuite, élu sportif de l'année 1972 en Argentine devant Carlos Monzón[41], qui rejoint Nantes à la mi-saison après quelques péripéties de procédure qui mènent notamment à la démission du président de l'AFA[42]. Droits voisins : Google signe un accord-cadre avec les éditeurs de presse. Nantes caracole bientôt en tête du championnat, est champion d'automne en décembre 1962 et si Saint-Étienne finit par passer devant les jaunes, ceux-ci ne ratent pas la montée pour autant. 3 victoires au Trophée des Champions : 1965, 1999, 2001 Les changements sont immédiats : Blazevic aligne dès le début du championnat ses recrues, Boris Diecket, Joël Henry, Jean-Claude Milani dans les buts et William Ayache revenu de Marseille. Nantes plonge donc brutalement au classement. Malmené de bout en bout, le FC Nantes s'incline logiquement et étire sa série de rencontres sans succès à 12, du jamais vu dans l'histoire des Jaunes. L'épilogue de la présidence de Max Bouyer est en effet à la hauteur des errements de ce dernier, un déficit de 36 millions de francs ayant été révélé en janvier 1991[57], le club ne parvient pas à rétablir l'équilibre financier malgré la vente des meilleurs joueurs (Paul Le Guen au PSG, Christophe Robert à Monaco), le club doit rendre des comptes en fin de saison devant la DNCG : le déficit s'élève cette fois à plus de 60 millions de francs[58]. Les dirigeants du club ne veulent plus de déceptions, d'éliminations prématurées, de finales ratées. Depuis juillet 2007 : Waldemar Kita. À Nantes, on ne reste jamais ensemble. [...] Par respect pour le club, pour les supporters, je me voyais donc mal attendre le début du Championnat pour me déterminer et j’ai donc pris cette décision. Les remplaçants ne sont pas à la hauteur, notamment Roger Lemerre, qui malgré sa valeur ne s'adapte pas à la défense en zone prônée par Arribas[35]. Pour la saison 2006-2007, Rudi Roussillon annonce des ambitions en hausse avec la sixième place comme objectif[102]. L'intersaison qui se voulait ambitieuse (recrutement de Pierre-Yves André, Olivier Quint et rachat du contrat de Stéphane Ziani) voit cependant partir Olivier Monterrubio et surtout Éric Carrière qui s'était engagé à rester[85],[n 13]. Grâce à cette école de jeu, à la stabilité de son effectif et de son encadrement et à son centre de formation, l'un des premiers et des plus performants, le FCN maintient ses résultats sous Jean Vincent, puis sous Jean-Claude Suaudeau, disciple d'Arribas, et sous Raynald Denoueix, disciple des deux précédents. Ennemis jurés: Stade Rennais, Bordeaux, Saint-Etienne. « Sur un long dégagement de Karembeu qui finit en touche, Cauet s'empare du ballon et l'offre vivement à Pedros qui le réclame. Ce succès permet aux Canaris de se donner un peu d'air, avant les sept dernières rencontres de championnat. L'un des matches les plus marquants de l'année, une rencontre décisive dans la course à la troisième place qualificative pour les barrages, a lieu à Monaco. LA GENESE. Le double une-deux qui s'ensuit avec Loko, le dernier ne touchant même pas le sol, suppose des heures de travail les yeux fermés, aboutit à cette reprise de volée du droit qui finit sur la gauche de Lama[68]. Aucun renfort extérieur n'est recherché mais l'équipe arrive à maturité sous les ordres de « Coco » Suaudeau et est souvent considérée comme la meilleure de l'histoire du club[50] notamment par l'entraîneur lui-même[51]. Au match retour, la Juventus concrétise sa domination en début de match par un but de Vialli mais Nantes égalise à la 44e par Éric Decroix. Il se présente comme « un passionné de football » qui va « donner tout [son] cœur et [son] savoir-faire pour l'avenir de ce club[115] ». 1 finale de Coupe de la Ligue : 2004 FC Nantes – RC Lens (1-1) : Une histoire de penalties qui aurait pu mal tourner Article suivant Le lensois du match Nantes – Lens. Le problème s'aggrave surtout la saison suivante : en 1986, le FCN perd Touré (Bordeaux), ainsi qu'Halilhodzic et Ayache (PSG) et les recrues ne sont pas du même ordre (Philippe Anziani, Patrice Garande, Julio Olarticoechea). FC Nantes. Les circonstances de la création du club alors que la ville de Nantes est occupée par l'armée allemande, restent entourées de mystère que la municipalité comme le club ne font rien pour dissiper. En début d'année 2002, les résultats s'améliorent spectaculairement : le dernier match de Raynald Denoueix aura été le premier d'une série de six rencontres sans défaite, soit seize points pris sur dix-huit possibles. Le club est 13e en 1956-1957 et en 1957-1958. Voir notamment ces liens : Jean-Claude Suaudeau le pense en tout cas, voir. William Ayache et José Touré prendront leur relais dans les années 80, puis le trio Patrice Loko-Raynald Pedros-Nicolas Ouédec, dans les années 90. Pécout est longtemps blessé, Victor Trossero est parti et le seul renfort tangible est Fabrice Poullain, issu du centre de formation. Le public, déçu par les résultats et le niveau de jeu, délaisse la Beaujoire : le 14 avril 1990, seulement 4 000 spectateurs assistent à un match contre Toulon[55]. L'ancien attaquant du Lille OSC et du Stade de Reims, quarante-cinq fois international, arrive avec la mission d'étoffer le palmarès nantais notamment en coupe de France et en coupe d'Europe. Le club doit attendre ensuite une vingtaine d'années avant d'accéder, sous l'impulsion de son entraîneur José Arribas, au championnat de France de première division, qu'il remporte deux fois dans la foulée en 1965 et 1966 grâce au jeu offensif, collectif et agréable de ses « Canaris », salué par la France entière. 1955-58 : Jean Le Guillou La transition vers l'élite se révèle réussie malgré plusieurs changements importants dans l'effectif, notamment le départ à la retraite de Pancho Gonzales, et celui d'André Strappe pour Bastia. À l'aller, à Saupin, le festival offensif nantais est hélas mal reflété par le score d'autant que Kempes parvient à inscrire un but sur sa seule occasion (2-1). Une défaillance renouvelée en 1966-1967 au cours de laquelle Nantes est éliminé en 1/8e de finale par le Celtic Glasgow, qui remportera l'épreuve cette saison-là. Le sacre nantais est complet : meilleur passeur du championnat (11 passes décisives), Éric Carrière est élu meilleur joueur du championnat et Raynald Denoueix meilleur entraîneur, lors des Oscars du football. En 1976, les dirigeants nantais ne proposent qu'un prolongement de contrat d'un an à José Arribas, arguant qu'ils souhaitent désormais que les techniciens du club soient en fin de contrat chaque saison[43]. Pendant ce temps le club continue de se structurer : en 1978 ouvre le centre d'entraînement nantais de La Jonelière, loin du centre-ville. Le président Bouyer fait peser toutes les responsabilités sur les épaules de l'entraîneur et le démet de ses fonctions : Nantes vit la première vraie rupture de son histoire depuis 1960. Le FC Nantes parvient grâce à cette équipe solide à se hisser à la première place au mois de février et à enlever son troisième titre national devant l'OGC Nice. Deux représentants de la Fédération française de football Association en font également partie. Malgré des satisfactions comme le titre de meilleur espoir de Toulalan et les bons débuts du jeune attaquant roumain Claudiu Keserü, le club est avant-dernier du classement à une journée de la fin, et sauve sa place en L1 grâce à une victoire contre Metz (1-0) combinée aux défaites de Caen et Bastia[92]. Raab est à nouveau démis de ses fonctions à deux journées de la fin du championnat[18] et l'équipe, sous les ordres du capitaine Stanislas Staho, parvient in extremis à se maintenir en terminant à la dernière place de non-relégable (17e). Renforcés par la venue de l'Argentin Enzo Trossero (sans lien familial avec Victor) venu pallier le départ de Sahnoun à Bordeaux, les Nantais bénéficient aussi d'évolutions tactiques (Henri Michel passant en défense après la retraite de Bargas), de la confirmation de certains talents (Bossis, Tusseau, Baronchelli) et de l'éclosion de nouveaux jeunes, notamment l'attaquant José Touré, fils de Bako Touré et deux latéraux, Michel Bibard et William Ayache. » Ensuite, la rapidité, destinée notamment à compenser certaines faiblesses notamment techniques : « techniquement, [l'équipe de 1995] était très moyenne, moins forte que 83 par exemple. Vahid Halilhodžić trouve enfin ses marques, Loïc Amisse et Bruno Baronchelli brillent de mille feux sur les ailes, José Touré devient un atout majeur dans un rôle d'attaquant de soutien si brillant qu'il est surnommé Le Brésilien[n 4] et, au milieu, l'infatigable Oscar Muller bénéficie de l'apport de Seth Adonkor, aux moyens physiques hors du commun, qui préfigure le poste de milieu défensif récupérateur qui se généralisera dans le football des années 1990. Kléber Bobin remplace également Jean-René Toumelin à la présidence du club. In dieser Statistik werden die torgefährlichsten Spieler des Vereins FC Nantes angezeigt. Für eine detaillierte Suche stehen die Parameter „Wettbewerb“, „Position“ und „Detailposition“ zur Verfügung. Clip qui relate les temps forts de l'histoire du FC Nantes. C’est comme ça... Dans cette compétition, il n’y a pas de secret : il faut des joueurs de niveau européen. Record national : 44 saisons consécutives en D1 de 1963 à 2007. Deux déceptions toutefois sont à noter. ». Le règne de Saint-Etienne commence, mais Nantes reprend le titre en 1973, et échoue une deuxième fois pour le doublé. 2019 : Vahid Halilhodzic Poursuivant sur cette lancée, Vincent fait confiance à d'autres jeunes issus de l'apprentissage de Suaudeau comme Thierry Tusseau, Omar Sahnoun, Georges Van Straelen, Gilles Rampillon et Oscar Muller. Suaudeau demeure au club pour une ultime saison afin de faciliter la transition et de participer à la supervision de l'entraînement[77]. Le 14 juillet 1960, Clerfeuille le reçoit et le contrat est signé en dix minutes. Ils sont quatre Nantais à disputer la Coupe du Monde 1966 en Angleterre (Robert Budzynski, Jacky Simon, Philippe Gondet et Gaby de Michèle). En 1980-81, les Canaris terminent le championnat à la 2ème place. En demi-finale, Nantes a ses chances face au Valence CF d'Alfredo Di Stéfano emmené par Mario Kempes et Rainer Bonhof. Malgré ces succès, Suaudeau redoute la dislocation de son équipe : « On ne peut pas rester ensemble. Raynald Denoueix, directeur du centre de formation destiné à lui succéder (et préparé à cela depuis 1995[69]), et finaliste de la coupe Gambardella avec les jeunes en 1996, lui succède. Quelques jours avant le match, l'OM versait 420 000 francs sur un compte suisse dont le titulaire est Miroslav Blazevic : un simple transit dans le transfert d'un joueur yougoslave, selon ce dernier (source Hervé Gattegno, «. Nantes, avril 1943, dans l’arrière-salle du Café des Alliés, Place du Commerce, on complote. De son propre aveu, il met du temps à s'intégrer au jeu en mouvement du FCN[49]. Jean Le Guillou, d'autre part, qui n'est pas impliqué dans le milieu sportif nantais mais devient pourtant l'un des premiers présidents du club[6]. 1958-59 : Charles Stephan A la tête de la génération Landreau, Raynald Denoueix l’imitera en 2001, après avoir remporté deux Coupe de France. La version du 10 juin 2011 de cet article a été reconnue comme «, La création, sous l'occupation (1943-1944), José Arribas : la montée et les premiers titres (1960-1976), L'ère Jean Vincent I : les jeunes loups (1976-1979), Jean-Claude Suaudeau, l'héritier (1982-1988), La sombre période Bouyer-Blazevic (1988-1992), Les années 2000 : quand la crise devient chronique, « pour développer, par la pratique du football, les forces physiques et morales des jeunes gens et pour créer entre tous les membres, des liens d’amitié et de solidarité », « le FCN sera constitué par les meilleurs joueurs nantais et nazairiens, renforcés naturellement par plusieurs autres éléments de classe, « ailier moderne, capable aussi bien de déborder que de centrer, ou de se faufiler au centre, [...] remarquable dans le jeu aérien, « parfait relayeur entre la défense et l'attaque, « qui favorisent le jeu rapide, court, à une touche, « Je conçois le jeu d'attaque à travers la récupération, voilà un des grands principes du club, « techniquement, [l'équipe de 1995] était très moyenne, moins forte que 83 par exemple. Le travail paie et le jeu s'améliore. 2001-05 : Jean-Luc Gripond Après être venus à bout du Dukla Prague, ils sont accrochés à domicile par l'Atlético de Madrid (1-1). Le FC Nantes, dirigé depuis quelques semaines par Jean-Luc Gripond nommé en remplacement de Kléber Bobin par la Socpresse, se sépare alors de Raynald Denoueix, champion en titre et héritier d'une tradition sportive entretenue depuis 1960. Le FCNA progresse, termine 6e du championnat et réussit de bons parcours en coupes avec une finale de Coupe de la Ligue et une demi-finale coupe de France perdues aux tirs au but. », Anne-Hélène Dorison (avec P.-M.H et J.-P.L), «, championnat national de deuxième division, championnat de France de première division, Records du championnat de France de football, Le Poiré-sur-Vie a fait longtemps douter le Paris SG, Nantes: contacts avec le Croate Klasnic, Gravgaard d'accord, Saupin : un stade mythique, un homme de l'occupation, « Le FC Nantes célèbre aujourd’hui ses 50 ans à la Beaujoire ». Changement d'ère mais comme au précédent changement d'entraîneur, ces ajustements permettent au club de retrouver un succès immédiat. Le FC Nantes a dû se contenter d'un match nul samedi soir face à Montpellier (1-1) lors de la 19e journée de Ligue 1. Lens va faire connaissance avec Jérémie Pignard. Les Italiens tirent parti de l'inexpérience nantaise. La saison 2002-2003 confirme la perte de vitesse rapide du club. Débute alors une période nouvelle pour le club, dans des conditions plus difficiles, sur sa nouvelle pelouse du Stade de la Beaujoire, écrin qui fait la fierté du FCN mais dont les tribunes souvent à moitié vides n'ont pas la même chaleur que celles du vieux Stade Saupin. Le président Bouyer doit présenter sa démission et est remplacé par Guy Scherrer, dirigeant de la Biscuiterie nantaise[58]. Ceux utilisés pour la rédaction de cet article sont suivis du symbole . De jeunes joueurs habilement repérés renforcent heureusement l'effectif au-delà de toutes les espérances, notamment Jacky Simon, jeune attaquant venu de Cherbourg, Robert Budzynski, un défenseur prometteur mis à la porte par le RC Lens ou encore Gabriel De Michèle, arrière gauche amateur venu de Jarny sur les conseils d'Aimé Nuic, son entraîneur en Lorraine.

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